Le bonheur et la richesse

Bonheur et richesse sont deux mots que les civilisations solides comprennent naturellement avec bon sens et que les civilisations malades recherchent sans se demander pourquoi leurs sens se sont édulcorés.

Le jeu entre les approches du beau, du bien et du vrai occupe toutes les civilisations. Une civilisation fonde d’abord sa force sur sa définition du vrai pour en déduire sa définition du beau et du bien car il y a un souhait unanime, éternel et omniprésent pour que la vérité soit agréable et qu’elle s’impose naturellement à tous. La gestion des minorités qui ne partagent pas la vérité de la majorité peut être sanglante comme le christianisme à une époque, financière comme l’islam avec la djizîa, raciale comme le Japon ou Israël aujourd’hui, l’Afrique du Sud et les États-Unis hier et l’Allemagne avant-hier. Elle peut aussi être révérente comme c’est le cas en Occident actuellement où la culpabilisation médiatique de la majorité induit une survalorisation de toutes les minorités.

Le bonheur est l’état d’un moment où le beau, le bien et le vrai se rassemblent dans une tête en harmonie avec son environnement. Moments très recherchés, très motivants, très agréables et rarement trouvés.

Dans la recherche du bonheur toutes les civilisations cherchent à rassembler le beau, le bien et le vrai. Quand nous disons que c’est bel et bien lui, qu’elle a une bonne grippe ou que nous sommes au beau milieu de l’après midi, nous cherchons inconsciemment à définir la vérité par le beau et par le bien.

Dans cette quête du rassemblement du beau, du bien et du vrai, toute civilisation travaille déjà à les assembler deux par deux. Toutes les civilisations cherchent la lumière, agrégat du vrai et du beau, la justice qui assemble le vrai et le bien, et la richesse qui fédère le bien et le beau. Notre recherche du bonheur voudrait que la lumière soit bonne (que la clarté soit pureté), que la justice soit belle (d’où les « palais » de justice) et que la richesse soit vraie. Notre réalisme sait bien que ce ne sont que des buts.

Les idéologies du XXe siècle, fascisme, communisme et capitalisme sont, sous couvert de trois mots nés en occident au XIXe siècle, la résurgence idéologique des trois rêves adolescents éternels, « Je suis le plus beau et le plus fort », « Personne ne me donne d’ordre » et « La vie est facile et tout m’appartient ». Sur la base du siècle des Lumières, elles ont toutes trois éliminé de la richesse la spiritualité qui en est pourtant un fondement essentiel. Approcher ce qui est bien, beau et bon en oubliant volontairement la spiritualité a tué le fascisme comme le communisme et ne fait survivre le capitalisme provisoirement que parce que son premier support, le dollar, continue à diffuser sur toute la Terre ce qui est devenu son mensonge « In God we trust ». Les États-Unis n’y croient tellement plus qu’ils se sont crus obligés d’en faire leur devise nationale par une loi de 1956 ! C’est dire si l’époque des Wasps (white anglo saxon protestant) était bien révolue, si l’hypocrisie devenait belle et bonne et si la famille Kennedy pouvait devenir la coqueluche des médias en ouvrant la voie à une série incroyable et ininterrompue de présidents désastreux. Le capitalisme meurt de son abandon de la spiritualité comme sont morts avant lui pour la même raison, le fascisme et le communisme.

Le capitalisme ne survit provisoirement que par les médias qui sont tous la propriété de financiers et qui veillent à ce que la spiritualité soit confinée dans la sphère privée en convainquant les braves gens que la laïcité est et doit rester le côté admirable de l’abandon de la spiritualité collective.

Le travail médiatique est admirable de rigueur en remplaçant la spiritualité par une nouvelle définition de la vertu qu’ils appellent les « valeurs ».

Ces prétendues valeurs sont la parité, la laïcité, l’innovation, les luttes contre le sexisme, la pauvreté, le racisme, l’homophobie, l’alcool, le tabac, la vitesse, les discriminations. Elles sont tellement hypocrites qu’elles ne peuvent qu’être imposées par interdictions, obligations et normes de plus en plus insupportables, ou par ruse sous couvert des marchés et de la démocratie. Elles sont d’une violence d’autant plus nauséabonde qu’elles accaparent les notions de bonheur et de richesse, de justice et de lumière qu’en réalité elles détruisent. Elles génèrent ce qu’elles appellent dédaigneusement les populismes dont les expressions de bon sens se construisent actuellement de partout.

23 réflexions au sujet de « Le bonheur et la richesse »

  1. Marc part toujours de son tiercé philosophique, mais qui, pour moi, ne correspond pas vraiment à ce qui fonde une société, donc difficile d’être entièrement d’acord avec:
    « Le jeu entre les approches du beau, du bien et du vrai occupe toutes les civilisations. Une civilisation fonde d’abord sa force sur sa définition du vrai pour en déduire sa définition du beau et du bien car il y a un souhait unanime, éternel et omniprésent pour que la vérité soit agréable et qu’elle s’impose naturellement à tous. »
    Je ne suis pas sûr du tout qu’il y ait « un souhait unanime, éternel et omniprésent pour que la vérité soit agréable et qu’elle s’impose naturellement à tous », je pense même que c’est contraire à l’histoire, du moins tel que je la connais, et telle qu’on peut la découvrir dans des textes aussi anciens que l’A.T.
    En plus, pour être œcuménique, Marc n’oublie pas son coup de patte traditionnel anti- catho, en oubliant que la violence de certaines périodes chrétiennes n’est pas inscrite dans l’Evangile, contrairement à la violence de l’islam qui, elle, est inscrite dans le coran.
    L’homme est ce qu’il est, ni naturellement bon ni naturellement mauvais, un peu des deux sans doute, mais le choix de son modèle, le Christ d’un côté, le « bon modèle » violent et conquérant de l’autre, fait parfois la différence. Mais non, la vérité n’est pas nécessairement agréable, même si, comme le rappelle St Jean « la vérité rend libre »

    • Cher Bruno,
      Je ne suis pas d’accord avec tes réserves sur les axes développés par Marc dans cet article aussi. Tout est une question de hauteur de vue et/ou de niveau de conscience.
      Bien sûr que, spontanément, quand Marc dit « un souhait unanime, éternel et omniprésent pour que la vérité soit agréable et qu’elle s’impose naturellement à tous. » il est difficile d’envisager l’unanimité. Mais ce n’est pas à toi que je vais expliquer que quand 100 personnes s’expriment à l’unanimité sur un sujet, s’il y en a +60 qui ont compris et sont d’accord, il y en a bien une quarantaine qui doute ou, n’ayant pas compris, « suivent la tendance générale ». Et ceci est valable jusqu’au fameux et récurant 80/20. Aussi, l’unanimité évoquée par Marc est le résultat « in fine » d’un choix. Et ceci d’autant plus facilement quand il s’agit d’un souhait.
      Et quand Marc ajoute « éternel et omniprésent » il fait juste référence à tout ce qui est en nous mais que trop peu ont travaillé pour mesurer que nous avons bien TOUT en nous, jusqu’au plus infime nano-recoin de nos cellules. Quand un sage s’exprime, il n’expose pas son point de vue selon le % d’éveillés ou d’ignorants en face de lui. Il dit, et chacun en fait ce qu’il peut, en veut et quand il voudra.
      Pour « son coup de patte traditionnel anti- catho… », là non plus, je ne suis pas d’accord. Il précise juste que les catholiques, comme toutes les tendances de rassemblement autour d’une croyance partagée, ont aussi eu des périodes d’attitudes extrêmes et, selon les points de vue, qui étaient légitimes, salutaires ou infâmes. Quid de l’inquisition ? Quid de la pédophilie du clergé ? etc. Et la Bible explique un cas (qui s’est reproduit de nombreuses fois pour d’autres raisons au cours du temps) d’invitation à tuer : « Moïse se plaça à la porte du camp, et dit : À moi ceux qui sont pour l’Éternel ! Et tous les enfants de Lévi s’assemblèrent auprès de lui. Il leur dit : Ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Israël : Que chacun de vous mette son épée au côté ; traversez et parcourez le camp d’une porte à l’autre, et que chacun tue son frère, son parent. Les enfants de Lévi firent ce qu’ordonnait Moïse ; et environ trois mille hommes parmi le peuple périrent en cette journée. (Ex 32,26-28) – Extrait de son article sur ce blog « Les 3 veaux d’or ». Il ne faut pas oublié que ce n’est pas parce que des actes sont commis « au nom de Dieu » que cela reste une commande de Sa part ! D’autant plus que ce n’est pas l’acte qui compte mais l’idée qui a généré cet acte. Vaste débat…
      Enfin, effectivement, si en chaque être humain il y a bien les deux jumeaux que sont le bien et le mal, il appartient à chacun de les identifier, puis de les apprivoiser, de les dompter en mesurant l’origine de leurs alimentations respectives, et enfin de choisir qui servir, à quel prix pour les autres (cf. selon dans quel groupe il est et/ou choisi d’être…), et de favoriser lequel en priorité ?
      Or le principal problème fondamental que chacun vit – et que tu ne soulignes pas dans tes commentaires – comme une épreuve indépassable, c’est bien ce que dénonce Marc aussi dans cet article, c’est le lien avec « le spirituel » qui doit être confiné en chacun. Alors que notre inconscient a été piraté, nous sommes donc bien collectivement asservit grâce à cette peur cultivée et notre soi-disant ignorance car isolé dans le « chacun pour soi » du « con-sot-mateur ». Mais quand on est asphyxié parce qu’on coule, il ne nous reste plus beaucoup de choix ; soit on remonte à la surface (du bon sens et des responsabilités) pour respirer et tout faire pour que cela n’arrive plus, soit on meurt noyé par la lâcheté et le manque de courage. Ce sont le moteur et l’essence du mouvement des Gilets Jaunes qui ne s’arrêtera pas de sitôt car à chaque fois qu’un masque d’oxygène via une réforme promise leur est avancé, il s’avère que cet oxygène masque un reformatage qui est pire que l’existant. Quand notre élite verrouillée par son formatage aura compris que bon ne s’écrit pas avec un « c », l’espoir envers eux pourra être de nouveau envisagé.

      • A Jean-François
        Sur la violence, je niait que cette violence commise par des chrétiens, donc inspirées par l’Evangile, et tu me réponds par l’Ancien Testament. Désolé, je ne suis pas juif, ni tenu de défendre la violence, réelle, de l’Ancien Testament. Je me contente d’essayer de m’inspirer des paroles du Christ, vrai dieu et vrai Homme, qui, lui, n’a jamais prêché le meurtre
        Par ailleurs, je continue à dire que tout sage, aussi « sage » soit-il, ou se croit être, ne peut dire comme une vérité éternelle: « voilà ce qu’il faut penser », je ne reconnais cette sagesse qu’à Dieu, et encore, même Dieu nous laisse le choix, la liberté de dire telle ou telle chose.
        En ce qui concerne la spiritualité, dont Marc déplore justement la disparition – et en cela il ose critiquer les Lumières, ce qui est un très bon point, évidemment – il est évidemment plus que regrettable que la société actuelle se contente de la singer en la remplaçant par des « valeurs » assez indéfinissables, dont Marc donne un début de liste assez judicieux.

  2. Tu penses vraiment Bruno que le souhait des hommes est que la vérité soit abominable et qu’elle permette de s’autoflageller ou de flageller les autres ?

    J’essaie chaque fois de retirer de chacun de tes commentaires, sa substantifique moelle et j’ai souvent du mal tellement tu sembles te laisser diriger par ton affect du moment. Me juger moi est peut-être amusant mais apporter un autre regard ne serait-il pas plus utile ?

    Je résiste à ne pas me laisser agacer en me faisant dire ce que je ne dis pas. La vérité n’est pas forcément agréable bien sûr mais l’humain aimerait qu’elle le soit quitte à la modifier.

    • Cher Marc, je fais l’effort de te lire, et de te critiquer quand je le juge utile, mais puisque tu ne sembles pas supporter la critique, je n’en ferai plus. Dommage car je suis très souvent d’accord, et ce que tu écris porte à réfléchie

        • ai je écrit que  » le souhait des hommes est que la vérité soit abominable »
          La négation de « je ne pense pas que le souhait des hommes soit que la vérité soit agréable » n’est pas ce que tu écris.
          La première des honnêtetés est de respecter son contradicteur, pas de le faire passer pour idiot!

  3. Bonjour,
    Toutes les actions des hommes semblent n’avoir qu’un but ; le bonheur.
    Qu’est-ce donc que le bonheur ? Quelle en est la base ? Où en est la mesure ?
    Les philosophes libertaires, qui s’occupent beaucoup de la question, nous répondent : « Le bonheur c’est, pour chaque individu, la faculté de satisfaire librement tous ses besoins physiques, intellectuels, moraux. » (Sébastien Fauve)
    Or, nous voyons que l’homme, livré à lui-même, c’est-à-dire à l’impulsion de ses instincts, jette l’humanité dans un abîme de douleur. Nous voyons que, non seulement, il fait souffrir les autres, mais qu’il est lui-même victime de sa liberté puisque la première chose qu’il fait c’est d’en abuser.
    Et comment en abuse-t-il ?
    En se donnant des jouissances matérielles. Ses sens demandent des satisfactions que sa raison réprouve et c’est cependant à ses sens qu’il obéit.
    Voyez un homme longtemps réduit à la pauvreté ; que fait-il le jour où, par bonheur, ou par malheur, une somme d’argent vient lui donner le pouvoir de satisfaire ses désirs ?
    Il se paie un bon dîner d’abord, puis des femmes ensuite : deux intempérances. Par la première, il gâte son estomac et ruine sa santé ; par la seconde, il vide son cerveau et ruine son intelligence.
    Résultat : La liberté lui a donné un germe de maladie et un germe de folie, sans compter les tourments intermédiaires.
    Il résulte de ceci que les hommes les plus riches, ceux qui ont, plus que les autres, les moyens de satisfaire pleinement leurs besoins physiques, intellectuels et moraux, ne sont pas les plus heureux, si, à leurs richesses, ils n’ajoutent pas les vraies conditions du bonheur.
    M. Vanderbilt père, qui fut l’un des hommes les plus riches du monde, a avoué, dans une lettre qui a été publiée, les misères de son cœur :
    « Mes dollars m’écrasent, disait-il, je n’en recueille aucun plaisir, je n’en retire aucun bien. En quoi suis-je plus heureux que mon voisin dans une position modeste ? Il goûte les vraies jouissances de la vie ; elles me sont inconnues. Il peut se fier à ceux qui l’entourent ; moi je ne puis me fier à personne. »
    Ceci prouve que ce n’est pas ce qu’on a qui fait le bonheur, mais ce qu’on est.
    Parmi les définitions qui ont été données du bonheur, il en est une que l’on accepte assez généralement, c’est celle ainsi formulée : Le bonheur c’est la joie d’une conscience pure, c’est la pratique habituelle de la vertu, c’est-à-dire tout le contraire de ce que dit Sébastien Faure, puisque la satisfaction de tous les besoins physiques, qu’il réclame, mène au vice et non à la vertu et empêche les besoins intellectuels d’apparaître ; ils se trouvent supprimés par la satisfaction des besoins physiques, qui annulent la vie intellectuelle.
    Victor Hugo, qui comprenait mieux la nature, a dît, plus justement : « Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent. »
    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/ceux-qui-vivent-ce-sont-ceux-qui-luttent.html
    Cordialement.

    • Je suis mal à l’aise avec la définition du bonheur de Sébastien Fauve qui se contente de satisfactions qui sont des notions quantitatives (en avoir ou en faire assez). Le bonheur est une notion purement qualitative qui ne se chiffre pas plus que la richesse, la justice, la lumière, le vrai, le beau et le bien.

      Mais dans un monde qui ne sait plus que compter toutes ces notions qualitatives dérangent alors qu’elles sont le fondement.

  4. Votre discours s’inscrit dans la notion de civilisation. Mon commentaire lui s’inscrit dans la notion d’individu et tente de compléter le vôtre par une définition personnelle du bonheur,revisitée toutefois à la lumière de votre exposé mais sans prise en compte de la spiritualité.

    Pour un être, le bonheur n’existe qu’à de rares exceptions dans la durée, il est plus généralement fractionné en moments. Ce qui me conduit à le définir comme suit:
    l’aptitude à prendre conscience en temps réel des moments d’harmonie et d’innocence que nous offre la vie.
    Lorsque le beau, le bien et le vrai se conjuguent et que toute culpabilité disparaît.

    Ce qui devrait être le cas pour chacun d’entre nous mais ne l’est pas toujours.

    La différence avec le plaisir ne se trouve-t-elle pas là?

    • Je vous rejoins tout à fait au niveau individuel mais le problème aujourd’hui est la décomposition du collectif et ce sont les racines de cette décomposition qu’il faut chercher pour les éliminer.

      Vous soulignez un point essentiel qui est la disparition de la culpabilité dans le bonheur, ce qui aujourd’hui rend le bonheur quasiment interdit par la repentance perpétuelle de nos pseudo élites.

  5. Comme le rappelle Bruno Lemaire, le Christ a dit : « La vérité vous rendra libre » , le capitalisme étant basé sur le mensonge de la fabrication d’argent ex nihilo, entraînera et son implosion (à cause des dettes qu’elle crée) et notre mise en esclavage (qui est déjà très avancée).

    La liberté des uns s’arrêtant là ou commence celle des autres, il nous est impossible d’espérer des jouissances infinies.

    Pour vivre heureux sur cette terre il n’y a qu’une seule solution : « le partage », pas le partage autoritaire du communisme qui conduit aux pires tueries, mais le partage volontaire du Christ qui conduit à l’amour du prochain.

    Le Christ a dit aussi : »Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice et vous aurez le reste par surcroît », c’est ça le fondement de notre spiritualité.

      • La création de richesses n’est pas un mythe mais une volonté débridée, maladive à des fins de domination.
        Les champions toutes catégories dans ce domaine sont actuellement les descendants, ou ceux qui en ont épousé l’esprit, de ceux qui ont mis le Christ à mort.
        C’est cette communauté organisée qui a été à l’origine de la FED aux USA en 1913.
        Cette réserve fédérale des USA n’a rien d’une réserve, n’a rien de fédérale et n’a rien d’américain; c’est une banque privée communautariste qui imprime et vend au peuple Américain les dollars dont il a besoin.
        Cette communauté, ou ceux qui en ont épousé l’esprit pour agrandir sans cesse leur fortune, ont usé de tous les subterfuges pour devenir maîtres du monde.
        Ils sont à l’origine de toutes les guerres et de toutes les révolutions, finançant toujours les deux parties du conflit.

        Ce sont des cerveaux malades (pas étonnant, ils sont déicides) qui ont aussi bien créé le capitalisme que le communisme.
        L’Islam est une de leur création, lisez le Coran vous y trouverez 80% de ressemblance avec le Talmud (mêmes interdits alimentaires, même façon d’égorger les animaux, même haine de ceux qui n’appartiennent pas à leur religion respective, même esprit des lois, même rassemblement annuel, même esprit orgueilleux et vindicatif etc )le reste étant parsemé de quelques notions chrétiennes.
        Ils attendaient un Messie guerrier et dominateur à leur image pour chasser l’occupant Romain, ils n’ont pas reconnu le Christ qui venait leur rappeler qu’ils devaient se mettre au service des autres peuples au lieu de ne penser qu’à eux, et ils le mirent à mort.
        C’est tout autant de l’HISTOIRE que de la religion, ce que nous vivons actuellement n’est que la conséquence de ce qui s’est passé il y a 2000 ans,c’est toujours la même lutte de l’esprit accapareur contre l’esprit de partage (volontaire).

        • Je n’ai pas l’esprit de censure et comme Voltaire je me battrai pour que des idées puissent s’exprimer même et surtout si ce ne sont pas les miennes.

          J’aimerais tout de même vous faire remarquer que toutes les religions pensent être dans le vrai et que la plupart d’entre elles cherchent à en convaincre leurs contemporains. Ce n’est pas le cas du judaïsme qui n’est pas du tout missionnaire. Le jubilé et sa remise des dettes fait partie du judaïsme même si beaucoup de ses membres semblent l’avoir oublié.

          Rendre les Juifs responsables du désastre actuel me parait trop facile et c’est souvent leur cohérence qui dérange et en fait des boucs émissaires commodes.

          Vous vous trompez quand vous écrivez que la création de richesse n’est pas un mythe. La production n’est pas un mythe mais voir cette production comme une richesse est un mythe dont nous avons beaucoup de mal à sortir.

          C’est dans l’Évangile, base de notre religion, qu’il est écrit de ne par regarder la paille dans l’œil de son voisin mais la poutre dans le sien propre.

          • Avec la doctrine du Christ, un catholique ne peut pas être antisémite, le catholique agit par l’enseignement dans un but de conversion, aucune volonté de mettre à mort, « qui se sert de l’épée périra par l’épée ».
            Le judaïsme ne peut pas être missionnaire puisque la judéité se transmet par le sang, sauf exception à la règle: les Askénases.
            Pour mieux comprendre « ce petit peuple sûr de lui et dominateur  » comme disait Charles De Gaulle, il faut lire ce qu’ils écrivent d’eux mêmes.
            Lisez le livre écrit par Gerhart M Riegner, ancien secrétaire général du congrès juif mondial, et plus particulièrement le chapitre intitulé « Nos relations avec les églises chrétiennes », vous y verrez comment ils ont pesé de tout leur poids sur le concile Vatican II, pour modifier en profondeur la religion catholique.
            La dualité comportementale du peuple élu envers le catholicisme n’est pas un mythe, c’est une réalité d’actualité.
            Ces deux visions du monde n’ont pas arrêté de se combattre, le mal étant plus facile à faire que le bien, c’est le mal qui l’emporte, la digue catholique a cédé avec le concile, un boulevard s’est ouvert aux concepts matérialistes de gestion et de gouvernance des Talmudistes.
            Au delà de la religion, c’est de l’histoire … tout simplement.

              • Les juifs sont mille fois plus anti-chrétiens que les chrétiens peuvent être antisémites.
                9 minutes pour comprendre:
                https://www.youtube.com/watch?v=XwieYNPWDp0&feature=youtu.be
                Quand un chrétien commet un acte mauvais, il le fait de son propre fond mauvais et pas à cause de ce qui est écrit dans les évangiles.
                Quand un juif commet un acte mauvais, il le fait à cause de ce qu’il y a d’écrit dans le Talmud; il en va de même avec les musulmans et leur coran.

                • A Gautron et à Marc
                  M^me si, génétiquement, juifs et arabes sont sémites, personne ne peut sérieusment mettre dans le même « sac » juifs et arabes musulmans, ne fut-ce qu’au niveau de la religion.
                  Pour un catholique, les juifs nous ont précédé dans la foi en Dieu, même s’ils se sont arrêtés en chemin, en refusant l’incarnation de Dieu, sa parole vivante, le Christ.
                  Les juifs ne sont évidemment pas « déicides », même si certains de leurs chefs l’ont été.
                  L’islam, lui, issu d’une secte judéo-nazaréenne, a modifié à la fois l’ancien et le nouveau testament pour que le coran puisse justifier les exactions de Mahomet. Il n’y a donc pas grand chose de commun entre les catholiques et les musulmans, qu’on peut, au mieux, considérer comme des hérétiques sanguinaires voulant propager leur religion à la pointe de l’épée, ce que ne font évidemment pas les juifs.
                  Mais, comme le dit St Jean, et que j’aime rappeler « la Vérité rend libres », et comme, pour moi, le Christ est le Chemin, la Vérité, la Vie, je m’efforce de le suivre, avec toutes mes imperfections. Quand à Vatican II, je pense que l’influence protestante, voire l’influence d’esprits libres « voltairiens » ont eu plus d’impact que celle des juifs sur son élaboration.

            • J’ai fais une erreur, ce ne sont pas les Ashkénazes qui se sont convertis au judaïsme, mais les Khasars dont sont issus les Rothschild.
              Sinon, avez-vous regardé la vidéo dont j’ai mis le lien? Qu’en pensez vous?

  6. Marc écrit: « Dans la recherche du bonheur toutes les civilisations cherchent à rassembler le beau, le bien et le vrai. »
    Je ne tiens pas spécialement à remettre en cause cette phrase qui est, ou pas, un postulat.
    Cela étant, je me demande s’il ne manque pas au concept de civilisation la chose peut être la plus importante, ou du moins très importante, la notion de durée. Plus précisément une civilisation ne se conçoit, d’après moi, que si elle pense à sa postérité, et pas uniquement à sa prospérité. Une civilisation qui ne cherche pas à se survivre, ou à laisser quelque chose à ses descendants est, pour moi, une civilisation en perdition, et peut être même n’est déjà plus une civilisation.
    Et je crains que ce ne soit donc le cas pour la civilisation dite « occidentale », dont la majorité des ses « leaders » n’a d’ailleurs pas d’enfants.

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